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Retour accueil INFOS du Secrétariat d'Etat à l'outre-mer

Vie pratique


Décalage horaire

Le décalage horaire est de :- 5 h en hiver - 6h en été (heure de Paris).

Exemple :
En hiver, lorsqu'il est midi (12 h) à Paris, il est 7 h du matin à Pointe à Pitre.


Téléphone

Pour joindre le département : Composer le 05.90 + 6 chiffres.


Monnaie-banques

Depuis le 1er janvier 1999, la monnaie légale est l’euro. Mais, comme en France métropolitaine, le franc continuera à être utilisé comme moyen de paiement par les particuliers jusqu’en 2002. Toutes les grandes banques sont représentées dans l'île.


Electricité

220 volts - prises françaises.


Eau

Eau potable. 


Enseignement

L'enseignement en Guadeloupe est le même qu'en métropole et suit un calendrier identique. En 1997, l'enseignement (public et privé) pré-élémentaire et primaire regroupe 67 618 élèves répartis dans 381 écoles.

L'enseignement secondaire (public et privé) accueille 47 015 élèves au sein de 13 lycées techniques, 18 lycées d'enseignement général et technologique ainsi que 42 collèges en 1998. Il existe également un lycée agricole qui permet de préparer un BEPA (Brevet d'Enseignement Professionnel Agricole) d'exploitation, (spécialité : agriculture des régions chaudes, dominantes : élevage et cultures fourragères - culture de plein champ) ainsi qu'un BTSA ( Brevet de Technicien Supérieur Agricole) dans le secteur production - option agronomie tropicale.

A Pointe-à-Pitre, le campus de Fouillole comptait 5 800 étudiants en 1997 répartis dans :

  • une UFR (Unité de Formation et de Recherche) de sciences juridiques et économiques (niveau DESS et DEA)
  • une UFR de sciences exactes et naturelles (niveau maîtrise)
  • une UFR de sciences médicales mais uniquement pour le 3ème cycle.

Un Institut Universitaire de Formation des Maîtres (IUFM) a été ouvert en 1992.

En savoir plus :

 


Environnement

L'environnement de la Guadeloupe offre une très grande diversité de sites remarquables que ce soit sur le plan terrestre ou maritime.

 Certains bénéficient d'une protection exceptionnelle comme le volcan de la Soufrière et la partie haute de la Basse Terre, partie intégrante du parc naturel de la Guadeloupe (soit 17 400 ha plus 16 200 ha en zone périphérique) ou bien encore le Grand Cul de Sac Marin (3 706 ha), au débouché Nord de la Rivière Salée, géré en tant que réserve naturelle par le Parc National.

.La Guadeloupe compte quatre réserves naturelles :

  • Réserve naturelle du Grand-Cul-de-Sac-Marin (3 706 ha)
  • Réserve naturelle de St-Barthélémy ( 1 200 ha)
  • Réserve naturelle des îles de la Petite Terre (La Désirade) d’une superficie de 990 hectares dont un peu plus de 140 ha pour la partie terrestre (créée en 1998).
  • Réserve naturelle de St-Martin (3060 ha) située dans la partie nord-est de l’île (créée en 1998).

Le classement du Grand-Cul-de-Sac-Marin sur la liste des zones humides d'importance internationale de la convention RAMSAR a été proposé en 1994 par la France.

Le conservatoire du littoral a acquis les espaces parmi les plus remarquables du littoral comme la Pointe des Châteaux (10 ha), aujourd'hui en voie de classement au niveau national, les Monts Caraïbes (3 ha), les îles de la Petite Terre (80 ha), la Pointe à Bacchus (41 ha), Saragot (5 ha) et Grand Ilet aux Saintes (45 ha).

Des projets de réserves naturelles ou d'acquisitions du conservatoire du littoral sont aujourd'hui en cours de développement dans les dépendances en particulier à Marie Galante et aux Saintes.

Sur le plan de la recherche scientifique en matière d'environnement, il faut mentionner l'observatoire volcanologique de la Soufrière, l'IRD (actif dans le domaine de l'hydrologie et équipé d'une station de réception satellitaire ARGOS) et l'université Antilles-Guyane.

La création d'un centre d'activités régional des Antilles-Guyane (associant le Parc National et l'université) est en cours. Il sera le centre d'un futur réseau d'espaces protégés dans les Caraïbes et le support scientifique du Programme Environnement des Nations Unies dans les Caraïbes. 


Santé

L'équipement hospitalier (tant public que privé) est important en Guadeloupe.

Le secteur public offre un centre hospitalier régional et universitaire à Pointe-à-Pitre, 6 centres hospitaliers dont un centre hospitalier psychiatrique, 2 hôpitaux locaux, un foyer départemental de long séjour, et un centre hospitalier de rééducation fonctionnelle.

Chaque commune est dotée d'un dispensaire. Le secteur privé dénombre, quant à lui, 16 cliniques. La situation sanitaire est bonne et on ne relève aucune maladie tropicale notoire. Aucune vaccination spécifique n'est exigée. 


Social

La sécurité sociale s'applique comme en métropole en matière d'assurance maladie, d'accidents du travail et d'assurance vieillesse. La couverture sociale est la même que dans un département métropolitain.

Les allocations familiales sont alignées sur le niveau métropolitain. Les prestations sociales telles que l'allocation pour jeune enfant et l'allocation parentale d'éducation ont été également alignées ou étendues dans les mêmes conditions qu'en métropole. Cependant, des mesures spécifiques subsistent :

  • l'allocation familiale au premier enfant au-delà de 3 ans ;
  • le complément familial de 3 à 5 ans ;
  • la prestation spécifique de restauration scolaire.

L'aide sociale (à la famille, aux personnes âgées) est active et en grande partie décentralisée.

Le taux du SMIC à la Guadeloupe est aligné sur celui de la Métropole depuis le 1er janvier 1996.

Le Revenu Minimum d'Insertion (RMI) est perçu dans les mêmes conditions qu'en métropole, mais correspond à 80% du RMI métropolitain pour tenir compte des spécificités économiques des départements d'outre-mer.
La différence entre le montant total des allocations qui seraient versées en métropole aux bénéficiaires et le montant total des allocations qui leur sont versées dans leur département permet à l'Etat de mener dans les départements d'outre-mer des actions d'insertion au profit des allocataires (logement, emploi, formation professionnelle, santé).

Depuis 1995, un établissement public national, l'agence d'insertion est chargée de piloter le dispositif d'insertion et de définir le programme départemental d'insertion et le programme de tâches d'utilité sociale. L'agence départementale d'insertion, établissement public national à l’origine, a été transformé en établissement public local par la loi n° 98-657 du 29 juillet 1998. La mise en commun des moyens notamment financiers et en personnel du Conseil général et de l'Etat doit renforcer la politique en faveur de l'insertion des allocataires du RMI. A cet effet a été créé le contrat d'insertion par l'activité (CIA), dispositif d'insertion en secteur d'utilité sociale, voisin du CES, géré par l'agence départementale d'insertion et réservé aux bénéficiaires du RMI et à leurs ayants-droit.

Le dispositif de création d’emplois-jeunes mis en place par le gouvernement depuis 1997 dans les DOM, comme en métropole, a permis le recrutement par les associations d’emplois-jeunes, d’adjoints de sécurité par le ministère de l’Intérieur, et d’aides-éducateurs par le ministère de l’Education Nationale.

Les emplois-jeunes sont créés par le Secrétariat d’Etat à l’outre-mer sur les crédits du Fonds pour l’Emploi dans les DOM (FEDOM).

Dans le cadre du dispositif nouveaux services-nouveaux emplois , 1500 emplois-jeunes ont été programmés en 1998, 748 supplémentaires sont prévus pour 1999 en Guadeloupe.  


Médias

La presse écrite en Guadeloupe compte un quotidien régional (France-Antilles) et plusieurs périodiques dont plusieurs organes de groupes et formations politiques. On trouve aussi les journaux et les magazines édités en métropole.

Le service public de radio-télévision est assuré sur deux canaux par RFO (Réseau France outre-mer), qui retransmet des programmes de France Télévision, TF1, d'Arte et de la Cinquième et produit des programmes régionaux.

Depuis fin 1998, la télévision par satellite ainsi que le câble sont accessibles en Guadeloupe assurant ainsi une offre de programmes comparable à celle de la métropole.

Les radios témoignent d'une grande vitalité. Les radios locales privées sont très nombreuses et expriment toute la richesse de la musique et de la culture de la Guadeloupe.   


Vie culturelle

Microcosme de la région Caraïbes, la Guadeloupe connaît une vie culturelle très active, riche d'une forte tradition populaire, d'une grande vitalité musicale, artistique et littéraire.

Le paysage porte les témoignages de l'histoire militaire du Nouveau Monde, de l'économie de l'esclavage dont les vestiges sont autant d'étapes des circuits culturels.

Les musées sont aussi d'un grand intérêt comme celui de Schoelcher et de Saint-John Perse à Pointe-à-Pitre, l'Ecomusée de Marie-Galante à l’habitation Murat, le musée archéologique du Moule, où se trouve un important site précolombien.

Parmi les lieux de diffusion culturelle, il convient de noter le Centre des Arts à Pointe-à-Pitre, et Artchipel-scène nationale à Basse-Terre, ville classée d'Art et d'Histoire.  


Dessertes aériennes et maritimes

La Guadeloupe est reliée par air et mer à la métropole, à la zone caraïbe, aux Etats-Unis et à l'Amérique du Sud. Parallèlement à l'aéroport international de Pointe-à-Pitre-le Raizet, des aéroports secondaires ont été ouverts à Marie-Galante, la Désirade, aux Saintes et à Saint-Barthélémy. Pour répondre, à la forte croissance du trafic aéroportuaire, un nouvel aéroport " Pôle Caraïbes " a été construit et mis en service en service. De nombreuses liaisons inter-Caraïbes sont assurées aussi par bateau.

Au cours de l’année 1997, 1 175 navires passagers ont fréquenté les ports de la Guadeloupe dont 399 paquebots de croisière. Le nombre de passagers a atteint 782 718 personnes en 1997( hors passagers inter-archipel). Le port de Pointe-Pitre sert de plus en plus de port base pour les croisières, (69,4 % du trafic passagers) le plaçant ainsi parmi les premiers ports français de croisière.

Le trafic inter-archipel, essentiellement détenu par deux compagnies, concerne environ 700 000 personnes.

En 1997, le nombre d’avions commerciaux transitant par la Guadeloupe a poursuivi sa progression (39 317 mouvements soit près de 108 avions quotidiens). Le trafic passagers s’établit à 1 891 146 passagers en 1997, la destination aérienne la plus fréquentée restant Paris. L’aéroport Pôle-Caraïbes est desservi par 13 compagnies régulières représentant 96,9 % du trafic : 15 autres transporteurs proposent également des vols charters.

dernière modification : 13/11/99